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SAISON 0708

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Florent Marchet - Rio Baril

CHANSON
dans le cadre du Week-end à réaction 1

Florent Marchet en concert

Deluxe Productions • Jonathan Miltat / Etienne Ziller - 109 bd Beaumarchais • 75003 Paris
Email : etienne.ziller at wanadoo.fr
Album Rio Baril (Barclay, 2007)


Florent MARCHET : chant, ukulélé, guitare, piano

Erik ARNAUD : guitares, basse, chœurs

Frédéric BAUDIMANT : violon, mandoline, cornet, chœurs

Bertrand PERRIN : batterie, petits claviers, chœurs

François POGGIO : guitares, basse, banjo, chœurs

Rio baril est le nom du deuxième album, sorti en 2007, de Florent Marchet, auquel l’écrivain Arnaud Cathrine a collaboré.
Dans Rio Baril, la France profonde serait un repère de cow-boys, un paysage d’apparence terne et pourtant changeant, inquiétant. C’est une sorte d’autobiographie imaginaire donc, de celles que l’on découvre dans les livres et les films, et dont on se dit parfois : ça pourrait m’arriver…
Au fil des chansons, ça raconte une histoire, avec un héros à qui il arrive des tas de choses, et surtout, le chanteur impose sur scène sa présence évidente.


Résumé de l’épisode précédent...

En 2004, Florent Marchet publie chez Barclay son premier album, Gargilesse et part en tournée dans une soixantaine de villes. Le 6 décembre 2005, il achève sa tournée à Vierzon non loin de son Berry natal. Il est temps pour lui d’écrire et de composer à nouveau. Songeant qu’il a fait le tour de Gargilesse et que le Maire l’a de toute façon interdit de séjour (aucune de ses chansons ne parlait de George Sand explicitement), Florent a l’idée d’élire domicile dans une autre bourgade (mais imaginaire cette fois) : Rio Baril…
Nourri par les chroniques exemplaires et parfois tragiques de nombreux villages français, Florent a envie de dépasser le « kaléidoscope » que constitue traditionnellement un album : cette fois, il veut raconter une histoire. Un album en forme de roman. Il se situera donc à Rio Baril et racontera l’itinéraire d’un même héros : soient l’enfance, la fuite vers « la vraie vie », les espoirs et les désillusions, la réalisation (ou pas) de soi, la vie à deux, l’épreuve de réalité, la déréliction… Jusqu’au fait divers, point d’orgue de l’existence pour beaucoup, cruelle minute de dérapage pour d’autres… Une sorte d’autobiographie imaginaire donc, entendons : une âpre fiction (projection) de soi, de celles que l’on découvre dans les livres et les films, et dont on se dit parfois : ça pourrait m’arriver… Pour que ça ne lui arrive pas, Florent l’écrit… Salutaire exorcisme que la création…
Il entame donc la conception de son western au bord de la mer. L’écrivain Arnaud Cathrine l’accompagne sur quelques titres. Erik Arnaud co-réalise avec lui l’album. Bertrand Perrin, François Poggio, Frédéric Baudimant, Stephan Blaut viennent bientôt compléter l’équipage. Les arrangements cuivres et cordes que Florent a écrits seront joués par une fanfare, un quatuor à cordes et l’orchestre philharmonique de Sofia. Enfin, trois invités viennent prêter leur voix : Dominique A, Philippe Katrine et Jasmine Vegas.
Florent sollicite le photographe Charles Fréger – qui avait déjà habillé Gargilesse – pour réaliser le clip du premier single de l’album et tourner les images vidéo qu’il a imaginées avec Arnaud Cathrine pour la création de l’album sur scène.
(extrait du site de l’artiste)


« Aujourd’hui j’ai appris à prendre du plaisir égoïstement sur scène et à me dire que cela avait un intérêt aussi dans mon travail d’interprète. A savoir accepter les imperfections de l’instantané, d’un concert c’est se rapprocher aussi d’une justesse de jeu. On fait beaucoup plus appel au corps qu’à l’esprit. En studio, on a tendance à faire plein de fois sa partie, à réfléchir et on perd en spontanéité finalement. On perd sa fameuse justesse d’expression, pour avoir davantage de justesse de voix aux notes mais qui n’est pas forcément intéressante. (…)
Donc c’est bien, une piqûre de rappel comme ça, sur scène où on se dit que ce qui compte c’est l’investissement corporel, de s’oublier. Monter sur scène, c’est l’inverse du narcissisme finalement, parce que c’est s’oublier soi même. Si on se regarde jouer, sûr on est à côté. »
(interview tirée du site frogggydelight)

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Le Grand R
Saison 17—18

Scène nationale
La Roche-sur-Yon
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