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SAISON 0708

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Le salon

DANSE

Compagnie Peeping Tom

Production Peeping Tom /
Kvs / Charleroi-Danses.
Coproduction Théâtre
De La Ville, Paris.

Danse - Durée 1h20 - Tarif a

Création & Interprétation
Gabriela Carrizo, Samuel Lefeuvre, Franck Chartier, Eurudike De Beul, Maria Otal

Musique
Schnittke,Stravinsky,Mahler,Schumann

Son
Sibren Hanssens

Mezzo Soprano
Eurudike De Beul
Décor
Peeping Tom
Réalisation Décor
Atelier Kvs
Technique
Yves Leirs

Figurants
Ida Hendrickx, Leen Snepvangers,Maurice De Keyzer, Irène Goveia, Jo Steppe Of, Jacqueline Soetewey

Par le trou de la serrure, par les fentes du plancher, regarder voir… Peeping Tom, nom de ce collectif flamand, signifie « voyeur ». Et c’est à cette indiscrétion majeure que nous convient ces deux pièces : voir où l’on ne voit pas d’ordinaire, où l’on ne va même jamais. Le Salon et Le Sous-sol sont les deuxième et troisième volets d’une trilogie entamée avec Le jardin, qui questionne sans détour ce qui nous fonde et nous fabrique : les rapports familiaux. Tout au long d’une vie, et même après, puisque le sous-sol de la pièce est celui où s’ébattent les morts, où se perpétuent leurs échanges, sans pudeur excessive, les convenances laissées derrière. Comment parvenir à dire cela sans lourdeur, dans la grâce ? Par le génie du geste, et sa musique : la troupe de Peeping Tom fait du théâtre dansé dans la jeune tradition belge. Ensemble ils « cherchent un mouvement puis le développent en boucle, comme une phrase musicale, avec un refrain et des couplets ». (Samuel Lefeuvre) En mouvement : c’est aussi ce qui rend ce propos osé possible, jamais morbide. Vivant toujours, même après la mort : vivant.


« Le langage chorégraphique va de pair avec le discours dramatique que nous voulons développer. Sans suivre une ligne narrative, le mouvement devient ‘la pensée en mouvement’ de l’interprète. Nous sommes à la recherche de mouvement, comme nous recherchons toujours un langage qui nous permet d’exprimer nos pensées, nos états profonds, nos erreurs. Laisser parler l’interprète, qu’il puisse donner, livrer un reflet de sa réalité et en retirer les éléments qui nourriront la fiction. Nous avons exploré une gestuelle spécifique à partir des envies de chacun en exploitant au maximum les potentiels théâtraux et physiques. Nous avons développé aussi les possibilités et les contradictions des personnages et de leurs actions, leurs changements de point de vue les rendant plus riches, plus surprenants et plus vrais. Ne suivant pas un chemin linéaire et poussant les mouvements à leur paroxysme, nous avons essayé de développer les scènes pour obtenir leur charge émotionnelle maximale, suivant une structure où les situations doivent finir plus fortes qu’elles n’ont commencé, obligeant la trame à toujours rester surprenante et à monter en tension.

La musique

En référence au film de Satyajit Ray, Le Salon de musique, l’intendante (la mezzo-soprano Eurudike de Beul), interprète les arias autrefois chantés dans le salon par de vraies divas, aidé par le baryton Simon Versnel, essayant de continuer ainsi la longue tradition de la maison, le tout contrasté par les conflits et les confrontations musicales liées aux différences d’âge entre les trois générations. Nous avons aussi fait une recherche musicale avec le piano désaccordé, utilisant des pièces de Schnittke pour laisser imaginer la richesse musicale passée. L’intendante interprètera en démontant touche par touche, corde par corde le piano, jusqu’à son éventrement. » (Peeping Tom)



Le Grand R
Saison 17—18

Scène nationale
La Roche-sur-Yon
Renseignements au 02 51 47 83 83


Le Grand R, scène nationale de la Roche-sur-Yon, établissement d'action culturelle appartenant au réseau de la décentralisation artistique et culturelle
Licence d’entrepreneur de spectacles 1-1075762, 1-1075763, 1-1075764 / 2-1075765 / 3-1075766