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SAISON 0708

    Les stages d’écriture à la Maison Gueffier





    DEUX JOURS POUR ÉCRIRE (2007-2008)
    samedi de 14h à 18h30
    puis dimanche de 10h à 17h.
    55 euros le week-end
    45 euros pour les détenteurs de la carte Grand R.
    Tarif réduit (sous conditions de ressources) 20 euros avec carte Grand R, 30 euros sans carte Grand R.

    DEUX JOURS POUR ÉCRIRE (2007-2008)
    samedi de 14h à 18h30
    puis dimanche de 10h à 17h.

    DEUX JOURS POUR ÉCRIRE (2007 / 2008)

    LES STAGES





    L’atelier de l’écrivain
    OLIVIA ROSENTHAL
    samedi 6 et dimanche 7 octobre 2007

    Écrire pour soi, c’est aussi écrire pour les autres. Du moins, est-ce ainsi que j’aurais envie de penser la littérature : un travail où la langue, en sortant des cadres et des catégories dans lesquels on a l’habitude de la cantonner, nous permet d’explorer notre singularité, c’est-à-dire, paradoxalement sans doute, ce qui nous relie à la communauté des hommes. Comment le plus trivial, le plus ordinaire et aussi le plus intime peut alors être exposé au-dehors sans obscénité aucune, voilà une des énigmes à laquelle nous nous confronterons. Pour cela, nous essayerons ensemble, en partant de textes contemporains, de donner structure et voix à ce qui nous constitue et nous compose sans que nous en ayons toujours une très claire conscience. Il s’agira, le temps d’un week-end et grâce aux vertus parfois insoupçonnées de la langue, de donner forme (ou de donner des formes) à ce qui généralement, dans le flux de nos existences quotidiennes, n’en a pas.



    Écrire autour de Virginia Woolf
    ANIMÉ PAR CATHIE BARREAU
    samedi 10 et dimanche 11 novembre 2007

    Écrire la lecture. Écrire en lisant La Promenade au phare, Les Vagues, Mrs Dalloway de Virginia Woolf. Recueillir des événements infimes, sentir, ressentir, entendre, voir, choisir les détails, accompagner les personnages et les lieux, observer sans relâche. Exiger le meilleur de soi, ne jamais laisser le texte s’affaiblir, mais peiner parfois, tout comme Virginia Woolf le dit dans son journal. Ne plus savoir comment s’y prendre avec les phrases.
    Écouter ce qu’en lisent les autres, ces voix échos de nos textes. Ne pas laisser traîner un mot ou une virgule qui n’aurait une bonne raison d’être là. Mais garder cependant tout ce qui fait une écriture singulière qui prend parfois la règle à revers pour mettre au jour la poésie.
    Créer un monde avec la banalité des lieux et des instants, un monde étonnant de vie et d’émerveillements, un monde de sons et de couleurs précis, dynamiques, surprenants.
    S’étonner de savoir tant de choses, de découvrir qu’écrire c’est faire advenir un univers, une atmosphère au plus près des êtres et du bouillonnement des villes et des paysages.



    Découverte de l’atelier d’écriture
    ANIMÉ PAR FLORIAN GRATON
    samedi 15 et dimanche 16 décembre 2007

    L’occasion de partager en direct l’aventure de l’écriture, aborder sans bagage le désir et le plaisir d’écrire, découvrir ou retrouver le goût des mots, des phrases, des textes, s’amuser avec les codes, entrer par des chemins inconnus dans un temps : celui d’écrire.



    Écrire l’atelier d’écriture, en écho au travail de Philippe Raulet
    ANIMÉ PAR GUÉNAËL BOUTOUILLET
    samedi 19 et dimanche 20 janvier 2008

    Écrire l’atelier d’écriture ? C’est, avec Philippe Raulet : “questionner le participant, lui demander comment est apparue la situation (le surgissement, par exemple, de l’imaginaire au détour d’une phrase…), lui demander de relire tel passage qui marque un changement de ton, et donc un choix pour lui, s’il songe à le poursuivre.” C’est, à sa suite, envisager le moment d’atelier d’écriture, mais aussi son avant (brouillon) et son après (restitution), comme moment de création, à part entière, un moment d’écriture(s). Seuls, puis ensemble, puis seuls.

    Ce stage de formation s’inscrit dans le cadre d’un hommage à Philippe Raulet.



    Écriture et peinture
    ANIMÉ PAR GRATIENNE SALMON
    samedi 16 et dimanche 17 février 2008

    Il y a longtemps qu’elle peint. […] Pas pour la gloire de voir. Pour avoir quelque chose à dire ensuite. Une chose précisément.
    […] Elle peint parce qu’elle ne trouve pas le mot qui dirait et qu’elle ne veut pas d’image qui dirait l’approche du mot.

    Comme nous y convient ces mots de Caroline Sagot-Duvauroux, il sera question de peinture et d’écriture. De peindre pour écrire. Et inversement. Au cours de ce week-end nous expérimenterons cela : les mots pour nourrir la forme, la couleur au service de l’écrit.



    Écrire à partir d’Andrée Chédid et Hélène Dorion
    ANIMÉ PAR LISE CASSIN
    samedi 15 et dimanche 16 mars 2008

    Andrée Chédid – Hélène Dorion : rencontre de deux femmes, deux générations, deux voix. Sous des formes différentes, elles disent la dimension de la poésie qui ne nomme pas le monde mais le révèle.
    Traverser le langage pour atteindre le réel dit Hélène Dorion. Et Andrée Chédid écrit : La poésie ne se réduit ni au poème, ni au poète…,
    Je relève d’un pays sans fanion et sans amarre.

    Mouvement et liberté, elles avancent l’une et l’autre entre force et fragilité. Ouverture sur le Vif de la poésie. Questionnement ému, au sens étymologique du mot. Désir d’une parole qui ouvre et se risque, entre le son et le sens, entre visible et invisible. Écrire à partir de ces deux femmes écrivains poètes c’est, pour chacun de nous, tenter de laisser les mots faire écho. Risquer l’imparfait. Accueillir le doute mais “aller”. L’écriture souvent nous précède. Nous essaierons de suivre les “signes” et d’habiter les lieux qu’ils nous ouvrent.



    Écrire la chanson
    ANIMÉ PAR CHRISTOPHE BELOEIL
    samedi 5 et dimanche 6 avril 2008

    Il existe mille manières heureuses d’écrire une chanson et une beaucoup plus difficile : écrire seul, à l’écoute de ses états d’âme. Mettons celle-ci de côté et abordons toutes les autres.



    La lecture à haute voix
    ANIMÉ PAR PHILIPPE MINYANA
    samedi 24 et dimanche 25 mai 2008

    Il y a des textes qu’on sourit, il y a des textes qu’on profère, il y a des textes peut-être qu’on murmure, il y a des textes qu’on lit méticuleusement. […] Nous sommes tout le temps confrontés à l’art de la lecture. Donc, faire entendre la littérature, c’est un projet ambitieux. Et faire aussi les différentes langues de différentes littératures. […] Comment ça travaille, comment ce projet d’écrivain arrive à la bouche et à l’oreille de ceux qui sont en face.



    Écrire la nouvelle
    ANIMÉ PAR CATHIE BARREAU ET FLORIAN GRATON
    samedi 7 et dimanche 8 juin 2008

    Chronique, récit, science-fiction, policier, poésie, la nouvelle est un genre polymorphe qui réclame- de la part de son auteur concision et vigueur. De nombreux écrivains tiennent la nouvelle pour une excellente école d’écriture ; d’autres la considèrent comme la forme la plus aboutie de la littérature. L’atelier d’écriture vous invite à vous essayer à ce genre qui suppose autant de plaisir que d’exigence.
    Quand j’écris une nouvelle, je cherche la foudre. Une trajectoire nette, vive, fulgurante qui va vers sa fin, parfois avec des méandres, mais toujours avec un mouvement souterrain imparable.
    François Salvaing



    La Maison Gueffier

    Les ateliers lecture / écriture à la Maison Gueffier

    Les ateliers et formations hors des murs de la Maison Gueffier

    Les contacts



    Le Grand R
    Saison 17—18

    Scène nationale
    La Roche-sur-Yon
    Renseignements au 02 51 47 83 83


    Le Grand R, scène nationale de la Roche-sur-Yon, établissement d'action culturelle appartenant au réseau de la décentralisation artistique et culturelle
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