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SAISON 0809

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Poussières de sang

DANSE

compagnie salia nï seydou

Compagnie Salia nï Seydou

la Passerelle - scène nationale de Saint-Brieuc, Festival Montpellier Danse 2008, Le Volcan – Scène nationale – Maison de la Culture du Havre, Théâtre de la Ville - Paris, Théâtre de la Bastille / Théâtre de l’Agora, Scène nationale d’Evry et de l’Essonne, dans le cadre des résidences de création soutenues par la Région Ile-de-France, Centre National de la Danse - Pantin, Culturesfrance, centre culturel français de Ouagadougou, Centre de Développement Chorégraphique - La Termitière de Ouagadougou, compagnie salia nï seydou



Avec le soutien du Ministère de la culture et de la communication - DRAC de Bretagne, et du Conseil Général des Côtes d’Armor



La compagnie salia nï seydou est associée à la Passerelle - scène nationale de Saint-Brieuc

Durée 1h environ, tarif A







(commande valide à partir du 16 septembre 2008).



Chorégraphie Seydou Boro et Salia Sanou

Musique et interprétation Djata Melissa Ilebou (texte et chant), Mamadou Koné (voix, guitare, balafon, flûte), Pierre Vaiana (saxophone, percussions, voix), Oumarou Bambara (djembé, balafon, tambour d’aisselle, ngoni), Adama Dembélé (tambour d’aisselle, ngoni).

Lumières Eric Wurtz

Costumes Martine Somé

Scénographie Ky Siriki

Danseurs Salia Sanou, Seydou Boro, Adjaratou Ouédraogo, Ousseni Sako, Bénédicth Sene, Boukary Séré, Asha Thomas

Régie générale et son Eric Da Graça Neves

Régie lumières Anne Dutoya

Administration de production Marie de Heaulme

"Nous sommes des corps et des voix, qui marchons par nécessité, mais sans certitude et surtout pas celle d’exorciser, guérir ou réparer les torts de l’un ou de l’autre.
Nous sommes juste les mots du corps, du corps dansé pour laisser une trace de témoignage et essayer, peut-être, d’éviter que ça recommence."

Témoigner – et tellement plus encore. Témoigner par le corps de ce qui saisit l’être quand surgit la violence, dans sa grande soudaineté. Huit danseurs et quatre musiciens (qui font converser les traditionnels kora, balafon, tambours d’aisselle avec la guitare, le saxo et la flûte), en parfaite interaction, vibrent et nous font vibrer.
Cette nouvelle création du duo Salia Sanou et Seydou Boro, très attendue, réunit un casting international (dont Ousseni Sako, co-auteur avec eux de Weeleni, en 2002), pour, une fois encore, échapper aux clichés et stéréotypes réduisant l’Afrique à son folklore.

Depuis leur rencontre, en 1993, avec Mathilde Monnier, et le succès international de Pour Antigone, Salia Sanou et Seydou Boro, danseurs et chorégraphes, ont fondé cette compagnie, qui a voyagé dans plus de 40 pays.
Ils sont depuis 2006 directeurs artistiques du Centre de Développement Chorégraphique – la Termitière de Ouagadougou (Burkina Faso).


EXTRAIT DE LA NOTE D’INTENTION

Il est de ces moments de notre existence où tout semble acquis, et où soudain, ce temps paisible nous échappe, se transforme en une tempête dévastatrice, nous laisse impuissants sur un sol qui se dérobe sous nos pieds. En une fraction de seconde, tout peut basculer, entraînant une spirale sans fin de la violence humaine. Alors débutent d’interminables marches pour la vie, et cette poussière omniprésente qui imprègne notre peau et s’incruste sous nos pieds. Dans cette marche nos corps s’épuisent, se délabrent, nos esprits se fragilisent et la révolte intérieure grandit.
(…) Nous tentons d’explorer notre mémoire individuelle et collective des tragédies qui nous traversent, quotidiennes ou historiques, tout près de nous, ou à l’autre bout du monde. Nous travaillons sur l’altération, la déshumanisation du corps, sur la fissure profonde, l’oubli de soi, le travail en tension du groupe, la lenteur extrême. Nous explorons la chute, chute verticale du corps qui se brise. Nous essayons aussi de reconstruire à partir de bouts de vie, de poussière, d’effritement. Ce spectacle est traversé par l’interaction entre la musique et la danse, fil conducteur de notre travail sur le plateau.


EXTRAITS DE PRESSE

« C’est un chef d’œuvre qui choque et qui interpelle les consciences sur les souffrances humaines. (…) Toute chose qui nous éloigne de la culture de la paix, une paix dont on ne connaît l’importance que lorsqu’on l’a perdue. (…) Les huit danseurs laissent parler leur corps et étalent leurs souffrances dans la poussière, la poussière de sang. Et comme des fous révoltés, ils bousculent tout sur leur chemin et se livrent à des chutes parfois fracassantes qui réveillent davantage les consciences." » (Zakaria Yeye, in Sidwaya (Burkina Faso), 9/06/08)

« Poussières de sang », dans la scénographie de Ky Siriki qui s’appuie sur une belle peinture au sol, évoque, sans pathos, ces moments où une banale situation peut basculer dans une violence non maîtrisable, alliant coup d’état et pillages. Sept hommes se partagent un espace de l’oppression alors que la voix en colère de Djata Melissa Ilebou tente de les remettre sur les rails. Dans des danses collectives, répétitives, ils scandent le désarroi de ceux qui se relèvent encore après la chute, accompagnés par la musique live de quatre instrumentistes qui varient les registres, des percussions à la chanson populaire." (M-C.Vernay, in Libération, 30/06/08) "



Le Grand R
Saison 17—18

Scène nationale
La Roche-sur-Yon
Renseignements au 02 51 47 83 83


Le Grand R, scène nationale de la Roche-sur-Yon, établissement d'action culturelle appartenant au réseau de la décentralisation artistique et culturelle
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