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SAISON 1112

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Stages d’écriture

Maison Gueffier

Stage Deux jour pour écrire
Plein tarif 55 € Sans Carte Grand R | 45 € Avec Carte Grand R
Tarif réduit et très réduit 30 € Sans Carte Grand R | 20 € Avec Carte Grand RSaison 2011-2012 – Maison Gueffier


La Maison Gueffier

Les ateliers lecture et écriture

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STAGES « DEUX JOURS POUR ÉCRIRE »
10 propositions d’écriture par un écrivain invité.


Le samedi de 14h à 18h30 puis le dimanche de 10 h à 17h.


Atelier d’écriture critique
par Hervé Aubron
Samedi 24 et dimanche 25 septembre 2011

En partenariat avec le Festival international du film de La Roche-sur-Yon, dans le cadre du festival Météores (stage gratuit pour les moins de 26 ans)
S’essayer à la critique de cinéma ne revient pas à aiguiser son jugement ; il faudrait plutôt en sortir, non pas juger mais évaluer (comme on évalue les mesures d’un objet, ou sa localisation dans un paysage plus vaste). Ce qui requiert de préalablement décrire les films – non pas simplement les résumer –, dans leur ensemble comme dans leurs détails, en vue aérienne comme en plan rapproché. On tentera de particulièrement s’attacher, dans le cadre de cet atelier, à cet enjeu de la description, mais également de travailler notre mémoire – celle d’une expérience de spectateur durant un film donné, celle du cinéma qui l’a précédée. Voilà bien ce qu’on peut attendre d’un critique : d’avoir de la mémoire. Nous travaillerons à partir d’un film récent, que nous mettrons en perspective avec des œuvres plus anciennes.

« Puis j’eus l’idée de Long John Silver »
par Alban Lefranc (auteur associé de la saison 2010-2011)
samedi 8 et dimanche 9 octobre 2011

« …puis j’eus l’idée de Long John Silver », écrit Stevenson. Il faut bien qu’il y ait une première fois en effet. Comment élaborer un personnage qui ne soit pas une simple marionnette, mais un personnage doté d’une cohérence et d’une vie propres ? On tissera l’expérience intime avec quelques-uns des films et des livres qui ont forgé notre univers mental, avec ces œuvres grisantes qui déclenchent l’écriture, on croisera le privé et le collectif, la grande et les petites histoires, et on touillera tout ça dans le grand chaudron de sorcière d’où sont sortis Charlus, le Prince Mychkine, Achab et quelques autres. »

Une biographie des idylles
par Sandra Moussempès
samedi 5 et dimanche 6 novembre 2011

La fiction sentimentale peut-elle s’articuler autour d’un dispositif de distanciation et de réutilisation des clichés liés au féminin/masculin. Nous aborderons lors de cet atelier ce qui permet de « photographier » les lieux, les instants, les résurgences visuelles et sensorielles, de nos scénographies sentimentales en tant que synopsis (rencontres, ruptures, lieux communs, visages, miroirs etc.), une biographie des idylles (titre d’un de mes livres) pourrait alors s’écrire différemment de l’idée reçue, et revêtir aussi un caractère ludique, voire cinématique.

Écrire le paysage
par Sylvain Coher
samedi 10 et dimanche 11 décembre 2011

Que devient le paysage dans la littérature contemporaine ? Vestige romantique ou simple élément décoratif ? Un prétexte ? Une entrave à la vitesse, un frein à la lecture ? Le paysage a-t-il vraiment besoin de réaffirmer sa dignité face au primat du personnage romanesque ? La description est-elle toujours synonyme d’ennui ? Il s’agit ici d’esquisser ensemble un état des lieux à travers l’évocation de textes littéraires, pour concevoir d’autres espaces plus personnels.

Petite sèche
par Jane Sautière
samedi 7 et dimanche 8 janvier 2012

Vous perdez vos gants, vos lunettes, la mémoire, la vue, vous perdez le goût de vivre, vos clefs, vos cheveux, vos amis, la parole, vous perdez l’esprit, votre temps, vous perdez la partie. Vous écrivez.
Vous écrivez dans le manque, au-delà du manque. Vous écrivez ce qui n’est plus là, ne l’a probablement jamais été, était vôtre et qui, pourtant, ne vous a jamais appartenu.
Vous écrivez vos amours défuntes, où celles qui vont le devenir, votre ancienne maison, les livres oubliés, les disparus et les fantômes persistants.
Vous écrivez. Vous écrivez, puisque vous avez vaguement la mémoire d’une absence récurrente, vous écrivez pour perdre encore davantage, pour vous oublier parfaitement, pour appeler ce (ceux) que vous n’avez plus.
Il sera utile pour cet atelier de se munir d’un livre aimé, en respectant la consigne de ne pas le relire avant l’atelier. Se munir également d’un mouchoir (pour faire des nœuds).

L’immigration
par Mabrouck Rachedi
samedi 4 et dimanche 5 février 2012

L’engagement inhérent à la littérature change-t-il de nature quand on écrit hors de chez soi ? La littérature de l’immigration est-elle un genre à part entière ? En se nourrissant d’exemples, nous nous pencherons sur les spécificités et les évolutions des littératures de l’exil. À travers des cas pratiques, vous vous mettrez dans la peau d’un immigré. Notre document de référence sera Nouvelles Odyssées. 50 écrivains racontent l’immigration, publié par la Cité nationale de l’histoire de l’immigration sous la direction de Laure Barbizet-Namer.

Des graviers de sens dans votre bétonnière de bouche
par Arno Calleja
samedi 17 et dimanche 18 mars 2012

Qu’est-ce que faire une phrase
 ?
Faire une phrase, c’est suivre une ligne. Et suivre une ligne d’écriture, c’est entrer dans un tube, un tube de souffle, où zones rythmiques et poches de sens s’embranchent et continuent la phrase. Faire une phrase c’est continuer, c’est ne pas être soumis au régime de l’arrêt, quitte à ce que la phrase finisse par ne plus « signifier ». C’est chercher les dimensions rythmiques, répétitives et dynamiques de la phrase ; s’attacher aux allitérations, aux percussions syllabiques, à l’enroulement du mot dans sa sonorité.
En partant des textes de poètes qui m’ont marqué et me marquent (Robert Walser, August Stramm, Ghérasim Luca, John Giorno, Jean Marc Lovay, etc.), nous tenterons de constituer notre propre phrase, de l’expérimenter en différentes formes : débuts de récit, monologues, proses-vapeur, volutes d’obsession, fragments, éboulis...

« Je est un autre »
par Emmanuel Adely
samedi 28 et dimanche 29 avri
l
« Je » est le plus immédiat des personnages romanesques, le plus accessible semble-t-il. Écrire « je » n’est cependant pas sans ambiguïté car de qui parle-t-on vraiment, de soi entier, d’un soi fragmenté ?
Parce que « je » est un autre, l’atelier se proposera d’étudier différentes écritures du « je » narratif, pour que chacun crée le sien propre.

Dans la folie de la lecture
par Laurent Nunez
samedi 26 et dimanche 27 mai 2012

Il existe un art de lire, qui permet ensuite d’écrire. Je voudrais pousser cet art à son maximum : prenant quatre ou cinq débuts de romans ou de poèmes, je voudrais les relire avec vous, mais lentement, mot à mot, comme un fou – c’est-à-dire très sérieusement. Lire avec délire. Ce serait des microlectures. Toute microlecture est une lecture hystérique : elle cherche à savoir, coûte que coûte. Elle croit que la partie appelle le tout, et que tout s’explique, par la grammaire, la rhétorique, l’étymologie. Elle prouve surtout qu’un bon livre est illisible, parce que personne ne peut lire ainsi sur 200 ou 300 pages. Lacan osait : « L’interprétation n’est pas de l’ordre du vrai ni du faux : elle est de l’ordre du juste. » Voilà : pendant ces deux jours, nous essayerons d’interpréter (comme on le dit d’une pièce musicale) et d’être juste – c’est-à-dire de relire quelques-uns des plus beaux incipits sans arrogance ni pédanterie, mais avec le plus de saveur possible.

« Chut ! C’est un secret »
par Catherine Tuchais
samedi 9 et dimanche 10 juin 2012

Comment inventer en écriture ce qui ne peut être que tu ? Qu’est-ce qui s’écrit entre les lignes ?
Portes entrouvertes, fenêtres closes... Ce qui s’y cache, c’est vous qui le savez, et qui n’en direz que ce vous voudrez.
Deux journées, pour entrer par l’écriture dans l’espace du secret, dans cet écart qu’il trace au cœur de la fiction.
Ainsi nous explorerons l’à-côté des mots, les énigmes, les codes et les silences, autant de détours que nous offre la langue pour dire sans dire, pour donner à lire sans révéler.



Le Grand R
Saison 17—18

Scène nationale
La Roche-sur-Yon
Renseignements au 02 51 47 83 83


Le Grand R, scène nationale de la Roche-sur-Yon, établissement d'action culturelle appartenant au réseau de la décentralisation artistique et culturelle
Licence d’entrepreneur de spectacles 1-1075762, 1-1075763, 1-1075764 / 2-1075765 / 3-1075766