
« Quelqu’un sera là / et ce ne sera pas seulement / attendre l’aube qui se refait. » (Le Mot frère)
Stéphane Bouquet ne se trouve peut-être aucun air de famille avec le monde. Les gestes fuient, l’oubli et la disparition dominent. En quoi se reconnaître ?
Doté de désir et de mots, il cherche plus loin un lieu où vivre exclurait la perte, un lieu où être en toute évidence vivant et à sa place.
La parole poétique et le désir se mêlent, tendent au même but : éprouver le plus possible le contact de l’autre et des choses pour en tirer la preuve de ce qui fait soi, rendre le monde habitable en le peuplant, fantômes ou amants, de frères possibles.
Mercredi 10 mars, de 18h30 à 20h, Maison Gueffier
Atelier Livres en poche
présentation de Le Bruit et la Fureur, de William Faulkner.
Interventions au cinéma Le Concorde
Retrouvez la programmation sur le site de la ville
Du mercredi 3 au samedi 27 mars, Maison Gueffier
Exposition de vidéos de Valérie Mréjen, artiste invitée par Stéphane Bouquet.
Dans le cadre du Printemps des poètes
Samedi 6 et dimanche 7 mars, Maison Gueffier
Stage Deux jours pour écrire , animé par Michaël Batalla.
Vendredi 19 mars, 19h, Maison Gueffier
Exercice d’admiration Maria Gabriela Llanson
Par Luce Guilbaud et Cristina de Melo.
[Présentation de l’auteur, de ses livres, et extraits disponibles sur le site de l’éditeur Champ Vallon
Sa fiche sur Poezibao
Un entretien avec Emmanuel Laugier sur le site du Matricule des anges
Né en 1967, Stéphane Bouquet est poète, critique de cinéma et scénariste. Il participe en 2002, en tant que danseur, à la création chorégraphique de Mathilde Monnier, Déroutes, en tant que scénariste, à sa pièce frère&sœurcréée en 2005.
A publié aux éditions Champ Vallon : Dans l’année de cet âge (2001), Un monde existe (2002), Le Mot frère (2004), Un peuple (2007) ; aux éditions des Cahiers du Cinéma : L’Évangile selon saint Mathieu, sur un film de Pasolini (2003), Cinéma 68 (2008), Sergueï Eisenstein (2008), Gus Van Sant (2009).